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Alexandre Dujeux (janvier 2005 - 2006)

Les anciennes gloires (ou pas) de l'ESTAC. Retrouvez toutes les fiches joueurs des anciens joueurs de l'ESTAC : Blaise Matuidi, Djibril Sidibé, Corentin Jean...
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turtle
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Alexandre Dujeux (janvier 2005 - 2006)

Message par turtle »

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Alexandre
DUJEUX


Nationalité : Française
Né le : 08 janvier 1976 à Villers-Semeuse
Taille : 1.81 m
Poids : 77 kg
Poste : Défenseur central

> FICHE JOUEUR <

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gayotremi
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Enregistré le : 06 févr. 2006, 10:10

Re: Alexandre Dujeux (janvier 2005 - 2006)

Message par gayotremi »

Alexandre Dujeux, ancien défenseur de l’Estac (2005-2006) est l’entraîneur adjoint d’Olivier Pantaloni à l’AC Ajaccio depuis 2015. Avant de se rendre à Troyes samedi (coup d’envoi à 15h), il se livre sur la saison du club corse, son intégration et ses ambitions.

Alexandre, l’AC Ajaccio est dans le ventre mou. Regardez-vous devant ou derrière?

Avec notre début de championnat compliqué, on a longtemps regardé vers le bas car le maintien, c’est essentiel pour un club. On a bien avancé depuis (l’ACA est 13e) mais on reste prudents et réalistes.

L’ACA était 3e au moment de l’arrêt du championnat la saison dernière, juste devant l’Estac. Mais les Troyens semblent avoir mieux digéré cette déception…

On était troisièmes, c’est comme ça. On ne s’est pas lamentés et on a vite basculé sur la suite. Mais c’est vrai qu’on a eu davantage de difficultés à repartir.

Pourquoi?

Il y a plusieurs facteurs. Notamment l’absence de joueurs majeurs en fin de préparation: Coutadeur, Kalulu, Courtet et Nouri qui sont arrivés tard. On n’était pas au complet et on ne tournait donc pas à plein régime. On a perdu nos trois premiers matches mais ensuite, on a bien redressé la barre.

Vous avez même basculé en première partie de tableau après votre succès à Sochaux début février. Avez-vous alors pensé au top 5?

Plus l’entourage du club que nous, le staff technique. C’est bien d’être ambitieux mais il faut y aller par étapes. Mais c’est vrai qu’on est bien revenu, quand on a récupéré tout le monde. Cela nous a coûté beaucoup d’énergie et on l’a payé ensuite.

Vous restez effectivement sur trois matches sans victoire (nul à Auxerre, deux revers contre Toulouse et Clermont). Cela vous a-t-il cassé les jambes?

Non, même si ce n’est jamais agréable de perdre deux fois de suite. Mais avant cela, on était dans une période faste, en battant Grenoble et Sochaux. En plus, on avait beaucoup gagné depuis la reprise en janvier (cinq succès en 2021). Aujourd’hui, l’objectif est de terminer dans la première partie de tableau, ça serait déjà une bonne chose.

Pensez-vous que votre équipe est plus désavantagée que les autres par le huis clos, au vu de la «chaleur» régnant dans votre stade?

C’est sûr qu’on a besoin de notre public, on est plus forts avec lui. Et cette question, on se l’est posée en début de saison. Mais depuis, on a redressé la barre à domicile, en gagnant quatre fois sur cinq (avant la dernière défaite face à Clermont 0-2). Donc je pense que sur ce point, toutes les équipes sont logées à la même enseigne.

Sur le match aller (0-4): «Quand on voit

le dispositif de l’Estac

pour la première fois,

c’est très surprenant!»

Samedi, vous aurez une revanche à prendre sur l’Estac, qui vous a surclassés (0-4) à l’aller, chez vous?

À l’époque (le 31 octobre), c’était une période où nous n’allions pas bien. Et on est tombés sur une superbe équipe, qui venait juste de changer son dispositif. Ils avaient fini le match à trois défenseurs (face à Valenciennes la journée précédente) et là, contre nous, ils font pareil en ajoutant un milieu! C’est un dispositif très audacieux, qui fonctionne toujours très bien. On n’avait pas su rivaliser.

Contrairement aux autres adversaires, vous n’aviez pas eu le temps d’étudier cette nouvelle organisation!

En plus, c’est un dispositif qu’on ne voit pas souvent! Quand on voit ça la première fois, c’est très surprenant! Au fil du temps, les équipes étudient et s’adaptent mais l’Estac reste une très belle équipe, avec beaucoup de bons techniciens.

Est-ce l’adversaire qui vous a le plus impressionné cette saison?

Sur le match contre nous, oui. Mais les équipes de tête méritent leur place. C’est bien que les équipes joueuses, avec des intentions offensives, soient récompensées. Cela donne une bonne image de la Ligue 2.

Quel est votre rôle au côté d’Olivier Pantaloni?

On est quatre dans le staff (avec l’entraîneur des gardiens et le préparateur physique), donc on a un rôle élargi! J’aide Olivier pour la mise en place générale et je suis chargé de la vidéo.

Vous êtes Ardennais: pour un technicien non issu de la région corse, est-ce facile de s’intégrer?

Oui. C’est un club familial, accueillant. J’ai joué deux ans à Ajaccio (2006-2008), où il y a des valeurs fortes. Et puis on bénéficie d’une certaine continuité: le staff est là depuis longtemps et on nous renouvelle la confiance (le staff a été prolongé en juin 2019, jusqu’à cet été).

Sur son ami Benjamin Nivet: «Il fait les choses dans l’ordre, comme d’autres illustres joueurs avant lui.»

Quand on voit et entend Olivier Pantaloni, on sent tout de suite sa fibre corse…

Oui, mais on avait déjà travaillé à Tours (2013-2014). Olivier est très à l’aise dans le contexte corse, dont il a les codes. Mais il a les capacités pour exercer ailleurs.

Vous avez obtenu le BEPF en mai dernier. Est-ce pour devenir entraîneur numéro un?

Déjà, c’est pour acquérir des compétences supplémentaires. Je suis très heureux où je suis, je m’épanouis dans ce club. Peut-être qu’il y aura des opportunités plus tard, ce sera peut-être une belle aventure aussi d’être le numéro un.

Quand vous avez succédé à Pantaloni à Tours (il a démissionné en octobre 2014), vous avez obtenu le maintien mais n’avez pas été conservé car vous n’aviez pas le BEPF justement…

C’est important d’avoir des qualifications. Surtout qu’aujourd’hui, les staffs sont tous étoffés. Et puis le BEPF, ça permet d’aller au bout des diplômes fédéraux.

Peut-on imaginer un jour un tandem avec votre ami Benjamin Nivet?!!!

Il fait les choses dans l’ordre, comme d’autres illustres joueurs avant lui. Au-delà de son vécu énorme, il cherche des diplômes, des qualifications et une ouverture d’esprit pour faire face à sa deuxième vie. Sa première aura été longue… et riche!

Vous vous êtes croisés plusieurs fois dans votre carrière…

On a joué ensemble à Auxerre, chez les jeunes. Puis on est arrivés en même temps à Châteauroux (en 1999). C’est là qu’Alain Perrin est venu le chercher, puis on s’est retrouvé à Troyes (Dujeux y est resté un an et demi, de janvier 2005 à juin 2006). La montée, c’est un bon souvenir!
allez l'estac

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Kevin-10
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Re: Alexandre Dujeux (janvier 2005 - 2006)

Message par Kevin-10 »


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