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Yohann Thuram-Ulien (2011-2013)

Les anciennes gloires (ou pas) de l'ESTAC. Retrouvez toutes les fiches joueurs des anciens joueurs de l'ESTAC : Blaise Matuidi, Djibril Sidibé, Corentin Jean...
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Mlledu10
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Re: [16] Yohann Thuram-Ulien >> juin 2015

Message par Mlledu10 » 30 mars 2013, 06:44

:

La tête et les gants

Formé à Monaco,où il ne s’est pas imposé,le cousin de Lilian se révèle cette saison à Troyes, à vingt-quatre ans, après beaucoup de travail – notamment mental – sur le terrain et en dehors.

IL VIENT D’ACHEVER la séance d’entraînement et la répétition des plongeons sur la pelouse boueuse a maculé ses gants blancs. Il les tend quand même, pourtant, présentant le coude plutôt que la main et s’excusant presque : « Désolé, je n’ai pas encore pris ma douche. » Yohann Thuram n’est pas du genre à oublier de dire bonjour et tous ceux qui l’ont côtoyé le confirmeront. « Il a une éducation hors du commun », résume son entraîneur à l’ESTAC, Jean-Marc Furlan. Posé, disponible et finalement douché, le jeune gardien goûte sa notoriété naissante avec une satisfaction teintée d’humilité et, à mesure qu’il retrace son parcours parfois tortueux, il répète : « Dans ce milieu, ça peut aller tellement vite que le plus important, c’est de garder la tête froide. »

Aujourd’hui, il a vingt-quatre ans et sa tête à lui semble bien rivée sur ses larges épaules, après dix années en métropole ponctuées de beaucoup d’espoirs, quelques déceptions et un appétit – jamais rassasié – pour le travail. Il naît à Courcouronnes, dans l’Essonne, papa chauffeur routier, maman caissière, un frère et trois sœurs : la famille est un repère précieux et il se souvient d’une enfance heureuse, à jouer au foot en bas de l’immeuble.

Dès les premières parties, il choisit le poste de gardien, comme une évidence. « On avait mis deux boîtes de cassoulet pour faire le but, peut-être que j’ai voulu aller vers le cassoulet ! se marre-t-il. Instinctivement, je me suis dirigé dans le but et je n’ai plus jamais joué ailleurs. » À neuf ans, il s’envole pour la Guadeloupe, la terre de ses origines, et s’inscrit au club du Phare, à Petit-Canal, où ses parents s’installent.

« Il était tout petit et tout frêle par rapport à maintenant, mais on devinait son potentiel, s’amuse Cédric Pélerin, son entraîneur en moins de 13 ans. Au départ, il avait des problèmes aux yeux, il pleurait tout le temps, ses yeux coulaient avec la poussière. Une fois, il a tellement insisté pour jouer quand même que ses parents ont fini par dire oui. Il était dans le but les yeux fermés et il fallait qu’on l’appelle, du banc, quand le ballon arrivait aux trente mètres, pour qu’il les ouvre. Yohann, il voulait jouer tout le temps. »

Les yeux sont rapidement soignés et il passe de plus en plus de temps à l’entraînement pour des séances spécifiques avec le coach des seniors. Il se fait une place en sélection de la Guadeloupe et, à quatorze ans, s’envole vers Vichy, pour la Coupe nationale, où grouillent les recruteurs. Il est logiquement repéré et apprend qu’il a deux propositions : l’une de Monaco, l’autre de Bordeaux. Il faut faire un choix, alors, forcément, l’adolescent se tourne vers son cousin Lilian. « On ne savait rien de Monaco, donc je l’ai appelé et je l’ai écouté, raconte-t-il. Il m’a conseillé Monaco, parce qu’il connaissait certains éducateurs, il savait que c’était une bonne école. Mais il m’a surtout dit que c’était à moi de faire le choix. »

Le recordman des sélections (142) en équipe de France se souvient bien du coup de fil aujourd’hui encore : « Je ne l’ai pas connu tout petit mais, quand il a appelé, il devait avoir quatorze ans. Et il avait une telle maturité, c’était impressionnant ! Je me disais : “Mais il n’a pas quatorze ans, ce gamin !” Ça m’avait interpellé. Ensuite, je me renseignais régulièrement à l’ASM pour savoir comment il se comportait et je n’avais que des retours positifs. »

Le gamin est travailleur, respectueux, attentif aux consignes. Mais il a quelques points faibles, aussi, qui lui colleront à la peau un peu trop longtemps. À l’époque, André Biancarelli est passé troisième gardien et, une fois par semaine, il prend les deux jeunes du centre, Thuram et Stéphane Ruffier, pour une séance spécifique sur le terrain des pros. « Il arrivait toujours pile à l’heure et il m’avait prévenu : “Coach, tout ce que vous dites, je le note dans un petit cahier”, se souvient l’entraîneur des gardiens de Tours. Je me suis dit qu’il fallait que je fasse attention à ce que je raconte ! »

Thuram progresse, mais il ne fait pas l’unanimité à l’ASM. Certains lui reprochent des erreurs trop fréquentes, une lecture du jeu à perfectionner, des sorties un peu hasardeuses. « Yohann a eu besoin de travailler plus que les autres pour y arriver, techniquement, mentalement, poursuit Biancarelli. Il a bossé et il a progressé, mais certains entraîneurs ne l’ont pas vu changer. Ils sont restés sur l’image qu’ils avaient de lui à quinze ans. À Monaco, on n’a pas compté sur lui, on l’a condamné. »

À vingt et un ans, Thuram part pour une saison de prêt à Tours, en L 2 en 2010-2011, où il retrouve Biancarelli, qui le recommande : « Le manager m’a dit : “Est-ce qu’avec ce gardien on peut monter en L 1 ?” J’ai répondu oui, sans hésiter. » Le Guadeloupéen entame la saison comme titulaire mais, après quelques prestations moyennes, la finit sur le banc. Et Tours reste en L 2. « Il avait eu une fin de saison difficile, de manière assez inexplicable, témoigne Daniel Sanchez, alors entraîneur tourangeau. Mais il était jeune et m’a donné satisfaction, c’était un gros bosseur. Ses qualités étaient évidentes. Déjà, c’est une sacrée carcasse. Dans le but, il prend de la place ! Il lui manquait simplement la régularité. »

La saison s’achève, Thuram retourne à Monaco, tout juste relégué. Là, il se dit qu’il a une chance à saisir, mais Laurent Banide n’a pas le même point de vue. « Il m’a dit qu’il préférait quelqu’un de plus expérimenté », souffle le joueur. Visiblement, le cas a fait débat en interne. « Certains voulaient qu’il signe, d’autres non. Je pense qu’il avait sa place comme doublure ici, mais d’autres choix ont été faits, confie Frédéric Barilaro, directeur du centre de formation de l’ASM. C’était un super gamin, avec des jambes de feu. Et son rêve le plus cher, c’était de jouer ici, il était très attaché au club. »

Pour Thuram, le coup est dur. À Monaco, il se sent chez lui, a rencontré sa compagne, tissé des liens avec la belle-famille, qui ne vit pas loin. « C’était un passage très douloureux, mais il fallait que je parte pour rebondir, confesse-t-il. Quand vous êtes dans un club et qu’on n’a pas d’estime pour vous, ça fait quelque chose. J’ai douté, parce que je me disais que, peut-être, je n’étais pas fait pour le haut niveau. Mais je ne garde aucune rancœur, j’ai des super souvenirs là-bas. C’est une page qui s’est tournée, délicatement, mais elle s’est tournée. »

En contacts avec Valenciennes, Thuram choisit finalement Troyes, où le discours de Jean-Marc Furlan le séduit. « Il a été honnête et direct, et ses mots m’ont collé à la peau, sourit le gardien. J’arrivais dans un club où on avait confiance en moi. Ce fut comme un déclic. » Pas immédiat, non plus : pour ses premiers matches, Thuram joue avec la réserve et ses performances inquiètent. « Il faisait de grosses erreurs, par envie de trop bien faire, je pense, se souvient Olivier Blondel, à l’époque gardien no 1. Il avait un immense potentiel, mais parfois il se mettait en délicatesse sur certaines actions. Cette envie de bien faire le freinait un peu. »

Le destin va s’en mêler. En décembre 2011, Blondel se blesse aux adducteurs, Thuram prend sa place. « Dès qu’il a joué, il s’est immédiatement mis au niveau et il n’a plus lâché », résume Blondel, qui a fini par perdre son poste mais pas son respect pour son ancien collègue, « un chic type et un énorme travailleur qui mérite ce qui lui arrive parce qu’il a bossé ».

Son secret est là, peut-être, dans cette exigence au quotidien. Premier arrivé, dernier parti, Thuram ne laisse rien au hasard à l’entraînement. « Tous les matins, il arrive en avance pour passer du temps dans la salle de musculation, raconte son coéquipier Quentin Othon. On lui dit d’arrêter, parce qu’il va finir par craquer ses tee-shirts. »

À Troyes, le bel athlète (1,87 m, 85 kg) soigne le corps, mais pas seulement. Suivant les conseils de Furlan, et aussi sa propre volonté de progresser, il entame un travail avec une préparatrice mentale, Cécile Traverse. Aujourd’hui, après un baptême réussi en L 1 où il enchaîne les matches avec la régularité qu’il recherchait, il mesure le chemin parcouru : « J’ai vite senti que, si je travaillais avec Cécile, je franchirais un cap. Mon gros problème, c’était la concentration et, quand tu es gardien, c’est là que la différence se fait. On bosse là-dessus et, maintenant, je sais quelle corde tirer dans chaque situation. J’ai davantage confiance en moi, je sais gérer la pression. » Sur le terrain, les progrès sont perceptibles. Moins d’erreurs, plus d’assurance, davantage de lucidité. « Yohann cherche en permanence à comprendre les choses, à les améliorer, décrit Cécile Traverse. Sa grande richesse, c’est cette volonté de se dépasser, de se cultiver, d’analyser. Les gardiens sont souvent obsédés par la perfection et lui n’échappe pas à la règle. Et il est toujours dans l’échange, dans l’attention aux autres. »

Les autres, il s’y intéresse et leur parle, beaucoup. Auprès de ses coéquipiers, sa voix porte depuis toujours. « Quand il parlait dans le vestiaire, tout le monde l’écoutait, même à douze ans », se souvient Cédric Pélerin. « Dans un groupe, il dégage quelque chose et, ici, c’était un peu le papa de tout le monde », confirme Barilaro. Il l’est resté à l’ESTAC, où il n’hésite pas à prendre la parole ou à recadrer certains qui auraient tendance à s’égarer. « Il ne hurle pas, parle calmement, en tête à tête, et il est fondamentalement bon. L’autre jour, il avait un jeune coéquipier qui avait un peu dérapé et, quand j’ai voulu le convoquer, je l’ai trouvé avec Yohann, qui lui a fait la leçon pendant trois quarts d’heure ! », rigole Furlan.

Papa d’un petit garçon depuis mai 2010, l’intéressé ne le cache pas : « Aujourd’hui, je suis bien dans ma peau. On pense toujours se connaître, étant jeune, mais on a beaucoup de choses à apprendre sur soi. » Il parle comme un vieux sage, avec ce ton posé et ce timbre clair qui rappelle un peu quelqu’un, évidemment. De Lilian – « mon cousin germain, côté papa » –, il a entendu parler depuis toujours. Mais il assure que son nom n’a pas été si lourd à porter. « C’était un exemple et une fierté quand je le voyais à la télé, se souvient-il, les yeux brillants. Quand on voit la carrière qu’il a faite… Comme je ne joue pas au même poste, on ne nous a pas comparés. L’autre jour, il m’a dit : “Heureusement que tu n’es pas défenseur, t’aurais été foutu !” Là, je fais ma carrière à moi. Et je veux faire en sorte que ce nom continue de briller. »

Lilian, lui, a toujours pris soin de ne pas faire de l’ombre à son homonyme. « Je trouvais que ce n’était pas bien de faire sans cesse le rapprochement, même si c’est normal, explique-t-il. Mais, aujourd’hui, Yohann a la maturité qui fait que je peux parler de lui. Et je suis très heureux pour lui, parce qu’il le mérite. Son éducation, ses parents lui ont transmis de vraies valeurs. Même quand il a été ballotté, il ne les a jamais perdues. Je pense qu’il ira loin, parce qu’il a compris très tôt la valeur du travail, et c’est une arme fantastique. »

L’intéressé confirme qu’il « ne se fixe pas de limites » mais sait, aussi, qu’une carrière tient à peu de chose. À force d’enchaîner les arrêts en L 1, il a éveillé quelques intérêts mais ne veut pas y penser. « Je suis sous contrat ici (jusqu’en 2015) et on a une fin de saison à vivre, avec le maintien à aller chercher », balaye-t-il. Et si Troyes est relégué ? Lille le surveille, lui ne veut rien précipiter. « Si je deviens moins bon, plus personne ne me voudra », prévient-il. « Il ne faudrait pas qu’il explose en vol, il doit rester prudent dans ses choix », espère Furlan. Ça ne fait plus de doutes. Pourtant, en juin prochain, Thuram va signer un nouveau contrat, dans l’Aube. « Je me marie, à la mairie de Troyes, sourit-il. Ce n’est que du bonheur. Moi, plus j’ai de responsabilités et mieux je me porte. » On ne devient pas gardien par hasard.

Source : L'Equipe

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Mlledu10
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Message par Mlledu10 » 02 avr. 2013, 10:55

Troyes : Thuram a la cote

Le gardien troyen Yohann Thuram figure sur les tablettes de Lille et de Saint-Etienne.
Sous contrat jusqu’en juin 2015, le gardien troyen Yohan Thuram (24 ans, ex-Monaco) figure en bonne position sur les tablettes de Lille (qui songe aussi au Dijonnais Baptiste Reynet) et de Saint-Etienne (qui anticipe un éventuel départ de Stéphane Ruffier).

Source : foot365

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Message par Mlledu10 » 13 avr. 2013, 10:57

Masoni : «Thuram sera là la saison prochaine»

Auteur d’une excellente saison dans l’Aube, Yohann Thuram, le portier de l’ESTAC, devrait rester à Troyes la saison prochaine. Que le club soit en Ligue 1 ou en Ligue 2. C’est ce qu’a annoncé le président troyen, Daniel Masoni, dans les colonnes de L’Equipe. « Thuram est sous contrat (jusqu’en 2015, ndlr). Quoi qu’il arrive, il sera là la saison prochaine. Au niveau du club, je n’ai reçu aucune demande à son sujet. Lui, je ne sais pas. C’est un garçon intelligent et s’il avait eu des propositions il m’en aurait parlé » , explique Masoni.

« Nous ne sommes pas encore en L2 »

Une éventuelle descente en Ligue 2 pourrait toutefois pousser certains joueurs à s’exiler. « (Jérémie Bréchet et Benjamin Nivet) sont en fin de contrat et je vais avoir rapidement des discussions avec eux. Maintenant, nous ne sommes pas encore en L 2. Et si nous y allons, les salaires (30 000 euros par mois pour les deux joueurs, ndlr) seront forcément réduits. Les autres ? Ils en sont loin » , ajoute le président de l’ESTAC.

Source : le 10 sport

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Tristanestac
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Message par Tristanestac » 13 avr. 2013, 16:15

Si ceci s'avère vrai et que Masoni ne dit pas ça pour faire plaisir aux supporters, ce serait une excellente nouvelle. J'ai également confiance en Thuram, il a l'air d'avoir la tête sur les épaules et n'oublie pas que c'est l'ESTAC qui lui a permis de briller dans le monde pro.
J'espère juste que Masoni dit la vérité et ne cèdera pas sur sur un coup de tête. Je pense que peu importe la somme qu'on pourrait proposer pour Thuram, il faut le garder. On sait ce qu'on perd, mais on ne sait pas ce qu'on gagne...
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Message par zidou » 13 avr. 2013, 16:28

C'est bizarre parce qu'à chaque fois qu'il est interrogé, Thuram avoue toujours à demi-mot qu'il a envie de partir à l'intersaison. Peut-être que Masoni veut lui rappeler qu'il est encore sous contrat donc qu'il ne le laissera partir à n'importe quel prix...

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Message par le gégé » 13 avr. 2013, 19:34

Tristanestac a écrit :Si ceci s'avère vrai et que Masoni ne dit pas ça pour faire plaisir aux supporters, ce serait une excellente nouvelle. J'ai également confiance en Thuram, il a l'air d'avoir la tête sur les épaules et n'oublie pas que c'est l'ESTAC qui lui a permis de briller dans le monde pro.
J'espère juste que Masoni dit la vérité et ne cèdera pas sur sur un coup de tête. Je pense que peu importe la somme qu'on pourrait proposer pour Thuram, il faut le garder. On sait ce qu'on perd, mais on ne sait pas ce qu'on gagne...
On verra bien, mais c'est vrai qu'en début de saison, le club n'a pas trop chercher à recruter de premier gardien avec l'expérience de la L1 (que lui n'avait pas), ce qui lui a permis de jouer alors que ça n'aurait pas été le cas ailleurs très certainement et ce malgré sa bonne prestation la saison passée en L2.
Cela dit, il n'a pas démérité cette saison et est en progression. On voit bien les arrêts qu'il a fait encore face au PSG ce soir.

Voilà, à lui de voir.

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Message par soho10 » 14 avr. 2013, 17:10

ca peut etre aussi du poker menteur pour faire grimper les encheres... en matiere de transfert faut rien prendre pour argent comptant c'est le cas de le dire ! :D

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Message par Gigis10 » 18 avr. 2013, 11:34

Thuram rester à l'Estac la saison prochaine ... même en cas de descente, c'est difficile à croire. Mais bon je pense aussi que le joueur a la tête bien vissée ... Et donc why not ???

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Message par gayotremi » 03 mai 2013, 08:57

Selon nos informations, les dirigeants de l'OGC Nice seraient entrés en contact avec Yohann Thuram. Le gardien de Troyes, qui file vers la Ligue 2, serait leur priorité en cas de départ de David Ospina. Ce dernier discuterait avec l'Olympiakos, tout frais champion dans son pays. Le club grec aurait proposé un salaire de 1,5 millions d'euros annuels au portier colombien, sous contrat avec l'OGCN jusqu'en juin 2014.

Source l'équipe !

Sa sent le sapin , je pense pas que l'on pourra le garder!!
allez l'estac

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Message par Squalo » 03 mai 2013, 09:19

Si il part à moins de 500 000 on est des truffes, ce serait bien qu elana et le jeune de Lyon fasse quelques boulettes histoire de faire grimper sa cote

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Message par Gigis10 » 03 mai 2013, 10:34

Ce serait dommage de laisser filer un gardien d'avenir en dessous du million ... :!:

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